(Echanges avec Jacky, un “ancien” étudiant de Limoges)
Jacky
Bien malgré-moi, j’ai provoqué un trouble chez un frère, un ami. Il me demande de lever la polémique. Ce que je fais bien volontiers puisque pour moi les polémiques n’existent que dans les esprits. En une fraction de seconde, il serait très aisé d’établir la paix dans le monde.
ADCE
Nos illustres prédécesseurs n’avaient pas internet à leur disposition.
Pour autant, à ce que j’en ai entendu dire, le suivi des postulants à l’éveil a toujours été quelque chose de … très vivant.
Nous avons ouvert une nouvelle rubrique sur le site intitulée “le livre anonyme” afin de donner la parole à des tch’anistes qui souhaitent communiquer.
Bien entendu pas de polémique, mais amener ceux qui peuvent s’intéresser au Tch’an à réaliser par des témoignages que la voie proposée n’est pas une voie-ghetto.
Pour autant ne vous obligez pas à écrire.
En fait ne vous obligez à rien d’autre qu’à être.
La rubrique “le livre anonyme” est de toute manière un non-sens, car les écrits ne sont pas si importants pour le Tch’an.
Mais cela peut-être important pour certains Tch’anistes. C’est toute la relativité et l’ambiguïté de cette impermanence appelée vie.
Jacky
Avant d’apprendre l’existence de ce nouveau centre tchan, j’avais pris l’habitude de zoner sur le net… une fois je suis tombé sur une discussion a propos du tchan. Beaucoup l’entendaient comme une secte, certains mêmes n’y voyait qu’une manière de faire de l’argent. (n’est jaloux que celui qui trompe) j’ai donc fait une intervention. suite à quoi j’ai eu beaucoup de contacts. Des anciens tchan, mais aussi des personnes qui cherchaient une vérité. C’est à elles que je pense. Combien d’années, combien de livres, combien de vaines agitations un chercheur sincère peut perdre?
Bien souvent, las de recherches inutiles, il abandonne. D’autant que notre société laisse peu de place à de telles recherches.
je ne voulais pas utiliser cet espace pour en mettre des “tas”, mais un simple témoignage qui n’aurait pas même le volume de nos échanges.
Avec Jérôme et Hi-shia, ma jeunesse m’imposait un “respect” qui faisait que jamais je ne leur ai écrit, hormis la réponse aux questions.
Même si les “mots” ne sont que des mots, aussi imparfaits soient-ils, ils sont le seul moyen de communiquer pour la plus part des êtres. Ainsi, dans tes courriers, il transpire une évidente sagesse, qui balaye les doutes dont je parlais plus haut. Mais il faut voir aussi que beaucoup d’êtres sages, parfaits, éveillés se sont isolés de ces masses. A mon sens, ceci n’engage que ma personne, il faut savoir garder un pied dans sa grotte et l’autre à l’extérieur. rôle que tu remplis très bien.
Cette ambiguïté dont tu parles, n’est que relative car elle permet à ceux qui ne sont pas encore au “sommet” de se sentir faire partie d’une “famille”.